Bien qu’il ne soit pas courant d’associer la médecine à l’écologie, ces deux notions ainsi que la relation qui existe entre elles ont fait l’objet de plusieurs études et débats depuis quelques années. Chacun a sa manière de définir la médecine écologique autour de laquelle tournent d’autres notions comme l’écologie humaine, l’écologie médicale ou encore la médecine environnementale, cette dernière étant celle qui se rapproche plus du sujet qui nous intéresse. Il s’agit en effet de toute une filière qui englobe à la fois la médecine et les sciences de l’environnement. Ce qui est sûr, c’est que ces deux termes ne sont pas contradictoires et qu’il est bien possible de parler de médecine écologique.

Quelle relation entre la médecine et l’écologie ?

Le domaine le plus important où l’on peut constater le lien entre ces deux termes est certainement la botanique. La médecine et la pharmacologie d’aujourd’hui sont d’ailleurs basées sur les plantes médicinales qui étaient la seule pharmacopée disponible jadis. La médecine écologique est en relation étroite avec la médecine traditionnelle ou naturelle qui consiste à utiliser les plantes pour soigner les maladies au lieu de les remplacer par leurs principes actifs qu’on aura synthétisés. Ces derniers peuvent s’avérer efficaces mais ils ne sont généralement pas dénués d’effets secondaires qui nuisent parfois au corps humain. Par ailleurs, en sachant que la médecine écologique est entre autres une pratique qui ne bouleverse pas les équilibres initiaux comme l’avait défini Christian Portal, on peut considérer que certaines interventions de la médecine conventionnelle comme la greffe capillaire est aussi écologique vu qu’elle s’effectue grâce à l’implant des greffes prélevés sur l’individu à greffer lui-même de telle sorte qu’il ne peut pas y avoir de rejet et les risques sont réduites au maximum. Les détails d’une telle intervention sont d’ailleurs donnés sur http://www.greffe-capillaire.fr/ pour ceux qui s’intéressent au sujet.